Le parcours
Partout où il a fallu donner des ordres, envoyer des comptes rendus partout où des hommes ont combattu, progressé, stationné, il y avait des Transmissions… Leur action fut beaucoup moins spectaculaire que celle de certaines autres armes ; elles ont cependant, côte à côte avec elles, combattu, souffert, espéré, vaincu.
La première unité de Transmissions des FFL est à l’origine composée de volontaires engagés dans la « légion du général de Gaulle » dès le 1er juillet 1940. Elle est affectée à la 1ère brigade française, à « Morval Camp » en Angleterre. En Afrique, un détachement prend part à la campagne du Gabon, puis accompagne la Brigade d’Orient et participe à la campagne d’Erythrée. En mai 1941, elle devient, au camp de Qastina, en Palestine, la compagnie de transmissions de la 1ère division légère des FFL.
Le 8 juin 1941, sous les ordres du général Legentilhomme, la DFL pénètre en territoire syrien, le 21 juin Damas est conquise, l’armistice de Saint-Jean-d’Acre est signé le 12 juillet.
Sous les ordres du général de Larminat sont alors constitués, avec les éléments de la 1ère division, les renforts venus de Syrie, d’AEF, les jeunes évadés de France formés en Angleterre : un régiment blindé et deux divisions légères : la 1ère commandée par le général Koenig, la 2e commandée par le général Cazaud.
Chacune de ces divisions comprend cinq Bataillons d’infanterie, un régiment d’artillerie, une compagnie de défense antichars, une compagnie de défense aérienne, un groupe de reconnaissance, une compagnie et un parc du génie, une compagnie de transmissions, une compagnie de transport, une compagnie de quartier général, des services.
Campagne de Libye et Bir Hakeim
Le 20 septembre 1941, le général de Gaulle rappelle au général Auchinleck, commandant en chef en Orient, son désir de les voir combattre en Libye.
Le 7 décembre, la 1ère division Légère du général Kœnig est acheminée vers la Libye, renforcée en engins antichars, pièces antiaériennes et moyens de transport.
Le premier contact avec l’Afrika-Korps a lieu le 17 janvier 1942 à Halfaya, où l’ennemi se rend sans combat et laisse 5.000 prisonniers. Puis c’est Mechili, Gazala, où s’arrêtent les colonnes allemandes.
Le 14 février 1942, commence l’organisation de la position de Bir Hakeim, et c’est en même temps le règne des Jock- columns. Ces patrouilles sont dotées de postes radios, qui maintiennent un contact permanent entre elles et la liaison avec le commandement à Bir Hakeim.
Le 27 mai, Bir Hakeim est attaqué. En plein bombardement, à travers toute la position, les hommes des Transmissions n’ont de cesse de réparer des lignes téléphoniques hachées par les obus et, en attendant ces réparations, y suppléent par des estafettes motocyclistes dont certains payèrent cher leur dévouement, tel le capitaine Jacques Renard, grièvement blessé le jour de la sortie, qui dut être amputé d’une jambe.
Après 14 jours de combats héroïques, dans la nuit du 10 juin, la division réussit à sortir en force à travers les lignes ennemies qui l’encerclent ; elle est recueillie par la 2e brigade et se regroupe à Sidi-Barrani.
Le 23 octobre 1942 débutait la contre-attaque de Montgomery en Egypte. Au cours des durs combats de l’Himeimat, à la bataille d’El Alamein, les Transmissions connaissent les pires difficultés pour assurer les liaisons entre les unités dispersées sur un terrain sablonneux, sous le feu des mortiers, de l’artillerie et des chars ennemis. Après 20 jours de bataille, le front allemand est défoncé.
Seuls le Bataillon d’Infanterie de Marine et du Pacifique et le 1er régiment motorisé de spahis marocains poursuivent l’offensive et, le 28 janvier 1943, ils retrouvent, à Tripoli, la colonne Leclerc venue du Tchad à travers le Fezzan italien. Ils combattent ensemble en Tripolitaine et dans le Sud-Tunisien.
En février 1943, la 1ère DFL voit officiellement le jour. Le général de Larminat regroupe, entre Bardia et Tobrouk, tous les éléments français et les organise en une grande unité comprenant la 1ère brigade (général Lelong) et la 2e brigade (colonel Brosset).
En avril, la division fait route vers Tripoli et, sur ordre, rejoint la Tunisie à marches forcées. Le 5 mai elle relève la 51e DI écossaise, le 11 mai elle attaque (en liaison sur sa gauche avec la colonne Leclerc), le 12 mai les Allemands capitulent, et le 20 mai des éléments de la division et de la colonne Leclerc défilent à Tunis. Ici, comme ailleurs, les transmissions ont été intimement mêlées aux combats.
Après avoir lutté, souffert et combattu pendant trois ans pour la libération de leur pays, les hommes de la 1ère DFL et du détachement Leclerc sont refoulés en Tripolitaine, où ils stationnent jusqu’au début de septembre. Ceux de la DFL reviendront ensuite dans la région Hammamet, Nabeul, Beni-Khiar, sous les ordres du général Brosset tandis que ceux de Leclerc regagneront la frontière algéro-marocaine pour y former la 2e DB.
La DFL s’organise en division motorisée d’infanterie, elle est recomplétée en hommes et en matériel dans le cadre du corps expéditionnaire français. L’armement, les véhicules, les matériels de toutes armes, y compris ceux des Transmissions, sont remplacés par des matériels américains.
Le 1er Bataillon de transmission divisionnaire (1er BTD), créé en juillet 1943 en Tunisie, est renforcé en cadres et en hommes de troupe, pour la plupart volontaires d’Afrique du Nord ou évadés de France, et organisé en trois compagnies, une compagnie d’exploitation, une compagnie des unités d’infanterie, une compagnie des services. Cette dernière assurera l’administration des deux premières, l’approvisionnement et l’entretien du matériel technique et des véhicules.
Campagne d’Italie
Du 23 au 27 avril 1944, les unités se rassemblent au camp de Sidi-Ahmed, près de Bizerte.
Leur embarquement s’effectue en rade de Bizerte entre le 27 et le 29 avril et elles débarquent le 3 mai à Naples.
Du 3 au 6 mai, à Albanova, le 1er BTD met au point son équipement, fait ses réglages radios, répartit le câble téléphonique, distribue les derniers matériels, pendant que ses équipes de construction de lignes participent déjà à ‘organisation des liaisons téléphoniques qui prolongent et complètent l’axe des transmissions du Corps Expéditionnaire Français.
Le 10 mai 1944 à 23 h, un formidable bombardement donne le signal de l’attaque dans le tonnerre de l’artillerie déchaînée. Chacun est à son poste.
Les liaisons radios seront-elles efficaces dans ces massifs montagneux, et les lignes téléphoniques qui courent le long des sentiers rocailleux résisteront-elles au passage des hommes et des véhicules ? Tout va bien : la sonnerie du central téléphonique mêle sa petite voix au grondement formidable du dehors, les appels radios arrivent normalement. Les équipes de réparations sont échelonnées sur le parcours des circuits téléphoniques et n’ont que rarement à intervenir.
L’attaque de la 4e brigade progresse lentement, gênée par la position du Girofano demeurée entre les mains de l’ennemi. Au cours de son avance, le colonel « Pitonne », le poste de radio à ondes moyennes, ne peut que rester dans les vallées ; et le contact est perdu avec le PC de la division. Mais le poste du détachement de liaison d’artillerie divisionnaire, plus portatif, fonctionnant en ondes courtes à modulation de fréquence, continue d’assurer la liaison avec le PC de l’artillerie divisionnaire, c’est par son canal que l’état-major de la division conserve le contact avec le commandement de la 4ème brigade.
Le 13 mai, à 8 heures, le Girofano est pris par la 2e DIM. L’attaque reprend. San Andrea est enlevé – la ligne Gustav est rompue. La première bataille est gagnée.
L’exploitation commence, la division progresse. La liaison est établie par radio avec les Canadiens qui attaquent le Mont-Cassin.
L’axe des transmissions se matérialise par un enchevêtrement de câbles hâtivement déroulés sur les chemins qui passent par San Ambrogio, bordés de champs de mines, où les équipes de monteurs, gênés par la circulation des véhicules et des engins, posent, élèvent, réparent sans repos les lignes téléphoniques entre les PC qui changent d’emplacement jusqu’à trois fois par jour. Les hommes sont épuisés.
Les « motards », dans cette nuée de camions, de chars, de Jeep, de jour et de nuit, sortent des chemins au risque de sauter sur les mines, à la recherche d’un PC de bataillon dont ils ne reconnaissent qu’approximativement l’axe de marche.
Tels ces deux agents de liaison, partis dans la nuit du 21 mai pour atteindre la 13ème demi-brigade de Légion étrangère au Monte Leucio, voulant passer malgré la contre-attaque ennemie, et dont on ne retrouvera plus, dans la ferraille calcinée de la Jeep qu’un amas de chair sans nom.
Un seul survécut qui écrivit « Je n’ai plus qu’un œil et qu’un bras, mais ils sont encore bons et venez vite me chercher pour que je continue avec vous… »
Ponte Corvo est enlevée après cinq jours d’une rude bataille ensanglantée par les rafales des 88 et des nebelwerfer, l’avance reprend sur des routes très étroites, encombrées de matériel abandonné, parmi les décombres et les ruines fumantes, dans une poussière épaisse et étouffante.
Il n’est plus question de dérouler du fil. La radio porte à elle seule la lourde responsabilité d’assurer la liaison avec toutes les unités éparpillées le long des nombreux petits chemins bordés de haies.
Le 30 mai, arrêt à Castro del Volsci, petite localité perchée tout au sommet d’un énorme piton.
Le 4 juin, l’allure folle reprend : 70 kilomètres en une étape, par Ceccano -Valmontone- Zagarallo, vieux château féodal où le Bataillon de Transmissions se regroupe.
Le contact avec l’ennemi est repris par la 2e brigade à la Villa Adriana dans la région de Tivoli.
L’ennemi décroche le 8 juin. La poursuite reprend le 9. Traversée de Rome. La 2e brigade atteint le lac de Bolsena, enlève Montefiascone et atteint Bolsena.
Sur le plateau nord de Montefiascone, dans la nuit du 11 juin, la 1ère compagnie du 1er BTD subit, une violente attaque aérienne qui font de nombreux blessés et tués, parmi lesquels le sous-lieutenant Ensuque, mort en quelques secondes, la gorge tranchée par un éclat ainsi que le caporal infirmier, retrouvé mort d’un éclat à la tempe, agenouillé auprès du blessé qu’il était en train de soigner. Parmi les blessés, le capitaine Robert Hauet, avait reçu un éclat qui s’était logé derrière la colonne vertébrale. Au sergent infirmier qui posait un garrot à sa cuisse à moitié arrachée, il refusant les soins avec ces mots : « Laisse-moi, toubib, occupe-toi plutôt des autres…».
Au poste radio du PC, l’opérateur fut retrouvé mort devant son appareil.
La division, progressant sur deux axes, rencontre, dans un pays accidenté et semé de destructions, une résistance opiniâtre ; elle enlève San Lorenzo, Castel Giorgio, Acquapendente… A travers les monts et les ravins, les Transmissions se heurtent à d’innombrables difficultés : l’unique route vers Radicofani, coupée en plusieurs endroits, est bombardée par l’ennemi.
Le général Brosset, de sa Jeep-radio qui l’accompagne, règle lui-même les mouvements des convois et des blindés. Le BM 21, sur le Calcinajo, subit une contre-attaque extrêmement violente de parachutistes surgis du brouillard épais. Les pertes sont graves, il ne reste que deux sous-officiers européens à la compagnie Coutin. Cependant, seul à son poste, le radio ne perd pas son sang-froid : la mitraillette dans une main, le combiné dans l’autre, il demande des tirs d’artillerie, ne s’arrêtant de préciser la situation que pour faire le coup de feu sur les ennemis à 20 pas de lui.
Décimé par nos obus, l’ennemi perd pied et reflue vers la pente nord du Calcinajo.
Le 21 juin, après la prise de Radicofani de Fonte Vetriana, de Piaggio – Villanova, l’ultime objectif de la division est atteint.
Campagne de France
La DFL, relevée du front italien se regroupe et embarque le 13 août, en rade de Tarente pour la France.
Le 16 août, les côtes de France apparaissent… Puis c’est le tonnerre de la DCA contre des avions ennemis dont les bombes ne font pas de victimes sur notre plage de débarquement.
Les Transmissions s’installent dans un champ de vignes qui borde la route… pour apercevoir à l’aube les pancartes « Achtung-Minen » – qui interdisent l’accès du champ – mais était-il vraiment miné ?
Le 20, commence l’attaque de la position avancée de Toulon
Pendant la bataille de Toulon, les coups d’audace des Transmissions sont nombreux : citons l’action d’un jeune radio, volontaire de Lauterbourg, qui, alors qu’il répare un poste, entend sur sa fréquence des appels en allemand. Il a bientôt, identifié un réseau d’artillerie, il en suit le trafic et, à un certain moment, constatant le silence du poste directeur, il répond à sa place aux appels d’une batterie. Pendant trois heures il reste en réseau, quand vers 19 h la batterie signale qu’elle n’a plus que pour une heure de munitions et demande des ordres : « Faites sauter et rendez-vous », ordonne notre jeune radio. La batterie a sauté, et les 80 hommes se sont rendus.
Puis, après Toulon et Marseille, c’est Lyon, où le général Brosset reçoit sa troisième étoile.
Puis Autun, Andornay et, pendant deux mois, des combats de détail souvent meurtriers au cours desquels la division se déplace dans la pluie, la boue, la neige, pour atteindre, vers la mi-novembre, le front des Vosges, où l’ennemi a établi de solides retranchements.
Le général Brosset est partout, avec les unités engagées, qu’il stimule de toute son ardeur.
Le 19 novembre arrive l’ordre d’attaquer Champagney et Giromagny.
Le lendemain, vers 16 heures, le général, dans une embardée de sa Jeep, est précipité dans le Rahin, torrent grossi par les pluies et le dégel.
Au PC de Ronchamp, où l’on s’émeut d’être sans nouvelles, arrive Jean-Pierre Aumont, trempé et transi, qui a pu se dégager de la Jeep avant qu’elle ne soit complètement submergée et participer aux efforts infructueux des sapeurs pour saisir le corps du général emporté par le courant très violent.
Dans la consternation générale, le colonel Garbay prend le commandement afin de poursuivre l’attaque déclenchée. Les transmissions fonctionnent difficilement. Si la radio a conservé le contact avec les unités, toutes les lignes téléphoniques sont coupées : dans la boue gluante et les champs de mines les supports ont été renversés par des camions et des chars, les câbles coupés et déchiquetés. Toutes les équipes de construction peineront dans la nuit, embourbées sous la pluie dans un terrain détrempé et infesté de mines.
Après plusieurs heures d’efforts surhumains, les liaisons avec toutes les brigades sont rétablies, et ce n’est que le 22, après la prise de Giromagny par le BM 5, que les équipes épuisées peuvent enfin se reconstituer. Puis les événements se précipitent et, après avoir enlevé Serven, Dolleren, Rougemont-le-Chateau, la division est dépassée sur ses positions par la 5e DB qui doit exploiter le succès.
La DFL quitte ensuite le front d’Alsace pour se porter dans la région de Bordeaux pour l’opération de Royan-Pointe de Graves. Son PC s’installe à Jonzac le 14 décembre 1944.
Mais le 16 décembre, Von Rundstedt enfonce le front des Ardennes, la 2e DB est retirée de Strasbourg, la DFL doit la relever dans son secteur. L’ordre de mouvement arrive le 26 décembre 1944 et le 2 janvier 1945, à 8 heures, les Transmissions de la 2e DB sont relevées par les nôtres à Obernai. Le front de la division s’étend sur 40 kilomètres, puis bientôt sur 52. Pas de réserves. Les carrières sont infestées d’agents nazis.
Tout le monde sait que l’ennemi veut reprendre Strasbourg et que l’attaque est imminente. Les lignes téléphoniques sont déroulées en hâte, les circuits aériens qui subsistent sont utilisés avec l’aide des spécialistes alsaciens, mais toutes les nuits les lignes sont coupées ou sabotées : on finit par découvrir, grâce à la gelée, des bouclages par des fils extrêmement fins (cheveux d’anges) invisibles du sol et qui provoquent des mélanges de tous les circuits.
Nuit et jour les lignes sont réparées, l’activité des saboteurs s’accroît encore au moment de l’attaque. L’alerte est donnée le 7 janvier au matin, chars-tigres et chars-panthères suivis d’infanterie, déclenchent un feu violent sur nos points d’appui. Bientôt Obenheim et Boofzheim, Rossfeld et Herbsheim sont isolés. Les liaisons radios, seules, conservent le contact. Le 10, elles assurent la coordination des opérations de relève par le 1er BLE du BIMP attaqué depuis trois jours dans Rossfeld et Herbsheim.
La liaison radio aussi est assurée avec le BM 24 regroupé et encerclé dans Obenheim. Le 9 janvier, il demande qu’on lui parachute des vivres et des munitions. Mais, après une défense héroïque et avoir repoussé plusieurs assauts, la garnison est anéantie, et à 23 heure, le poste radio se tait…
Grâce à la résistance héroïque de ses unités décimées, la 1ère DFL a brisé l’attaque ennemie, Strasbourg est sauvée.
Malgré ses pertes, la 1ère DFL atteint sur tout son front les rives du Rhin le soir du 1er février.
Le 28 février 1945, elle reçoit l’ordre de se rendre dans les Alpes-Maritimes, pour y occuper le secteur sud du front des Alpes.
Le 10 avril, l’attaque sur l’Authion est déclenchée, et après 12 jours de durs combats dans la neige et les rochers, où les transmissions sont des plus pénibles, l’ennemi est battu, la frontière est atteinte. Mais il faut encore franchir les hautes cimes pour atteindre la vallée de la Stura.
Les Transmissions doivent assurer le contact permanent avec les bataillons qui franchissent la frontière à 1.250 mètres d’altitude, grimpent le col de la Lombarde obstrué par plus de 2 mètres de neige fraîche, tâche exténuante et dangereuse, l’ennemi ayant détruit toutes les balises de la route. Après une nuit de lutte acharnée et de fatigue, la vallée de la Stura est atteinte.
Le 28 avril, Borgo San Dalmazzo est atteinte par le BM XI. C’est là que sont retrouvés les corps d’un caporal et de l’aspirant PAUL, de la 1ère compagnie du Bataillon de Transmissions, qui, prisonniers au cours d’une reconnaissance au nord du plateau de Millefourches, avaient été laissés par les Allemands à la prison de Borgo-San-Dalmazzo, et traîtreusement assassinés par un officier italien.
Le 29 avril, nos troupes, qui foncent vers Turin, sont stoppées par ordre de ne pas dépasser Borgo San Dalmazzo et Coni. Le 5 mai, les populations de la Brigue et de Tende, libérées, reçoivent la visite du général commandant le front des Alpes et du préfet des Alpes-Maritimes.
Le 8 mai, l’Allemagne capitulait.
Opérations
Α.Ο.Ε., Α.Ε.Ε., Erythrée, Syrie, Libye, Tunisie, Italie, Débarquement et campagne de Provence, Vosges, Alsace et Alpes-Maritimes.
Insigne

L’insigne représentant la compagnie des transmissions des FFL fut créé à Damas.
Distinctions - Citations
Citations : Croix de guerre avec palme Le capitaine Jacques Renard a été fait Compagnon de la Libération

Sources & Remerciements
d’après l’article de Gaston Piette, Revue de la France Libre n° 93 (Décembre 1956) – La 1ère DFL, épopée d’une reconquête, juin 1940 – mai 1945, A.M.G.
Les autres unités
Cie de Quartier général n°50
(et 51, 52)
13e demi-brigade de Légion étrangère
22e Bataillon de Marche nord-africain
Bataillon de Marche n°3
Bataillon de Marche n°4
Bataillon de Marche n°5
Bataillon de Marche n°1
Bataillon de Marche n°11
Bataillon de Marche n°21
Bataillon de Marche n°24
BIM BP BIMP
Bataillon d'infanterie de marine/pacifique
4e compagnie anti-chars
Compagnie de canons d’Infanterie
Bataillon de Marche n°2
1er Régiment de Fusiliers Marins
11e régiment de cuirassiers
1er régiment de Marche de Spahis Marocains
1er Bataillon du Génie
1er Régiment d'artillerie
1ere Cie de chars de combat
FTA 21e groupe antillais de DCA
101è Cie du train auto - 1er escadron train
1er bataillon de transmissions
1er détachement de circulation routière
Ambulance Hadfield Spears
Ambulance chirurgicale légère
Groupe d'exploitation divisionnaire
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