En souvenir de Paul-Edouard PAULET (1er RA), disparu après Bir Hakeim dans le torpillage du Nino Bixio

par 1DFL
116 vues

La plupart de ces documents provient de  l’Association de Français Libres de Douarnenez, publiés  sur leur page Facebook 

* En souvenir de Paul-Edouard PAULET (1er RA), disparu après Bir Hakeim dans le torpillage du Nino Bixio

Blog DFL

* En souvenir de Paul-Edouard PAULET (1er RA), disparu après Bir Hakeim dans le torpillage du Nino Bixio

 DZ 39-45

* En souvenir de Paul-Edouard PAULET (1er RA), disparu après Bir Hakeim dans le torpillage du Nino Bixio

DZ 39-45

* En souvenir de Paul-Edouard PAULET (1er RA), disparu après Bir Hakeim dans le torpillage du Nino Bixio

En veste claire Le Compagnon Constant ENGELS et à droite Alexis Le GALL – Blog DFL

* En souvenir de Paul-Edouard PAULET (1er RA), disparu après Bir Hakeim dans le torpillage du Nino Bixio

DZ 39-45

Son épouse Marguerite était artiste peintre.

” En juin 1940 Paul-Edouard Paulet passe en Angleterre ; la séparation est brutale, définitive. Paul-Edouard Paulet n’avait pas été mobilisé. C’est l’un des très rares civils d’âge mûr a faire l’effort volontaire decrejoindre la France Libre. Il participera à toutes les campagnes jusqu’à Bir-Hakeim ; de là, capturé, son sort est mêlé à celui des prisonniers convoyés par mer vers l’Italie. Il ne survit pas au naufrage du navire assurant ce transport.

Marguerite attendra longtemps avant d’être certaine de son état de veuve. Ce sont pour elles des années très douloureuses. Puis ses enfants grandissent et l’entourent. Une amitié nouvelle avec la romancière Yvonne Chauffin élève ses préoccupations. Mais elle est en deuil à jamais ; sa peinture se fait plus rare, plus sombre. Elle ne s’est jamais considérée comme une professionnelle, pourtant elle expose à la galerie Saluden. Elle s’écarte parfois de l’aquarelle pour l’huile ou de grandes toiles traitées à l’encre de Chine. Brodant des tapisseries d’art, elle est d’une méticulosité incroyable dans le choix des couleurs. Sa vie s’écoule désormais entre la maison de Quimper, la vieille demeure de Quimperlé et des séjours à Douarnenez. Atteinte d’une lourde maladie qui l’handicape physiquement, elle préserve sa vivacité d’esprit et s’éteint en 1979″.

Marguerite_Paulet_communique_presse

Vous devriez apprécier

Laisser un commentaire