

Narcisse GEYER LA THIVOLLET
ancien chef départemental du Vercors
et commandant du 11e cuirassiers.
Le 11e Cuirassiers se trouvait dans le Vercors. Il suivait sa devise « Toujours au chemin de l’honneur », le Vercors était sur ce chemin…
Retrouvez le récit du commandant GEYER sur l’arrivée du 11 Cuir au Vercors.

LES NOUVEAUTÉS DU SITE DE L’ASSOCIATION
Les portraits ont pour crédit l’Association des Anciens du 11ème Cuirassiers Vercors Vosges Alsace.
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Bertrand MOREL-JOURNEL
Récit de Bertrand MOREL-JOURNEL, chef du 2ème peloton du 11ème Régiment de Cuirassiers
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Maurice BOURGEOIS
Hommage au Colonel Maurice BOURGEOIS (extraits) : Après avoir passé deux ans à la faculté de Strasbourg, il décide de se vouer a là carrière militaire. Le 17 mai 1940 il est Maréchal des Logis au 9éme Cuirassiers. Puis Maréchal des logis Chef au 11 régiment de Cuirassiers et placé en 1943 en congé d’armistice.
Le 1 octobre 1943 il rejoint le réseau « GALLIA » de la France combattante à LYON en qualité d’agent P1. Il rejoint le Vercors en janvier 1944.
Sous le commandement du Capitaine Geyer Thivollet, sur les hauteurs de Saint Martin en Vercors le Lt Bourgois donna naissance au 1er escadron du 11 régiment de Cuirassiers.
A la tête de son 1er escadron du 11 Régiment de Cuirassiers il se couvre de gloire lors des combats de Vassieux en Vercors, la prise de Romans, la libération de Lyon. Puis ce furent les campagnes des Vosges et d’Alsace où devant HUTTENHEIM encerclée par un ennemi très supérieur en nombre, il réussit à le bousculer et à se dégager, en causant des ravages à l’ennemi. Le 14 juillet 1948 il reçoit la croix de chevalier de la légion d’honneur accompagnée de deux citations à l’ordre de l’armée.

Capitaine René JURY
Hommage au capitaine René JURY (extrait) ° » En ligne, toujours au milieu de ses hommes, sa grande conscience professionnelle, son entrain, son courage et son sang-froid à toute épreuve, lui assurent non seulement la sympathie et l’estime, mais la très profonde affection de tous ses subordonnés. A Mignafans, sous les obus qui entourent son P.C, comme durant les dures journées de Fresse, comme au Thillot, comme au Haut-du-Them, il est toujours présent. Son allant, sa bonne humeur, son sourire, galvanisent les plus fatigués. Pendant l’offensive de Novembre, enfin, en jeep, toujours en tête du peloton de pointe, il entraîne son escadron dans un déboulé irrésistible. Malheureusement aux portes de l’Alsace, il est blessé grièvement le 23 novembre 1944 à ROUGEGOUTTE. Il est cité à l’Ordre de l’Armée :
« Commandant le 2ème escadron du 11ème Cuirassiers. Travaillant en soutien porté du 1et Escadron de Chars du 1er Régiment des Fusiliers Marins, a conduit ses hommes au combat avec un esprit remarquable du danger. Son escadron a eu une large part de 150 prisonniers faits par l’avant-garde au cours des combats qui se sont déroulés de Ronchamp à Masevaux. A été blessé le 22-11-44 à Rougegoutte ».

Paul DURAND
Hommage à l’Aspirant Paul DURAND dit Paulo (extrait) : « Paulo » était officier de l’état-major du commandant militaire du Vercors de janvier à fin mai 1944. Il sera tué le 17 janvier 1945 à HUTTENHEIM, au Sud de Strasbourg, lors de la contre-attaque du Général allemand Wiese, commandant la XIXème armée. Avec son frère Pierre, il avait été le compagnon de tous les instants de Geyer la Thivollet.


Hubert et Michel AUDRAS
Hommage à Hubert et Michel AUDRAS (extraits)
Hubert Audras : il faisait partie des élèves de l’école de Cavalerie de Saumur qui pendant trois jours de combats acharnés arrêtèrent une division allemande sur la Loire (Cadets de Saumur). Sous Lieutenant dans le 1er régiment de chasseurs à cheval à Vienne jusqu’à l’envahissement de la zone libre et la dissolution de l’Armée d’Armistice, il décide de rejoindre un réseau de résistance dans l’A.S. En juin 1944, ses compagnons et lui reçoivent l’ordre de rejoindre le maquis du Vercors, où, à la fin des combats, ils reforment le 2ème escadron du 11ème régiment de Cuirassiers. Le lieutenant Hubert Audras obtiendra plusieurs citations.
Michel Audras : Durant les combats du Vercors, il sera en permanence avec son frère Hubert. Par la suite, quand le 11ème Cuirassiers aura intégré l’Armée régulière, il fera partie du 1er peloton commandé par son frère. C’est à Trépot qu’il sera cité à l’ordre du régiment pour sa conduite au feu dans les Vosges et en Alsace. Il sera nommé Maréchal des Logis, chef de char dans le 1er peloton.

Paul MOISSON
Hommage à Paul MOISSON dit « Pare-Chocs » (extrait) : « C’est le 18 janvier 1945, à la nuit tombée, que la maison de l’éclusier sur l’Ill, non loin d’HUTTENHEIM en Alsace, est prise pour cible par les artilleurs allemands. Un 88mm tombe sur le coin gauche du trou où se trouve « Pare-Chocs », derrière sa mitrailleuse lourde. Il est grièvement blessé aux jambes. La blessure n’est pas belle. Les Toubibs de Spears font du bon boulot, ils le sauveront, mais il perd sa jambe ».

Gaston CATHALA
Hommage à Gaston CATHALA (extrait) : Le 6 novembre 1944, dans le cadre de l’amalgame son escadron est incorporé au 24ème Bataillon de Marche de la 1ère Division Française Libre (DFL). CATHALA est blessé le 23 novembre 1944 par un éclat d’obus à la cuisse droite à GIROMAGNY (Territoire de Belfort).

Charles FRANCOIS (11 Cuir puis BM 24)
Hommage à Charles FRANÇOIS (extrait) : après avoir rejoint Saint Jean en Royans avec le corps franc, il intègre le 11ème Régiment de Cuirassiers intégré à la 1ère DFL. A Belfort, il intègre le BM 24. Puis en janvier 1945, il est en position à OBENHEIM. Son rocket-gun étant hors d’usage, il attaque un char allemand à la grenade. L’allemand ordonne de se rendre. Son chef de bataillon, capturé par l’ennemi, donne l’ordre de cesser le feu.
Il est capturé et est acheminé vers le stalag XIII II de Nuremberg. Lors du déplacement du camp, l’aviation américaine attaque le train et il s’évade le 26 avril 1945 avec quatre de ses compagnons. Il rejoint Strasbourg où il retrouve ce qui reste du BM24 …

Simone LAPOUGE
Hommage à Simone LAPOUGE (extrait) : au moment où les troupes allemandes menaient des combats de répression contre les patriotes français du Vercors, cette enfant du Diois travaillait à l’hôpital de Die dans le service de deux chirurgiens. C’est à ce moment-là qu’elle fréquenta très souvent les maquisards du Vercors blessés ou malades qui venaient se faire soigner. D’un dévouement exemplaire, d’une efficacité remarquable et d’une grande simplicité, Simone Lapouge ne signera jamais aucun engagement, mais restera volontairement infirmière dans le 2ème escadron qu’elle rejoint le 2 septembre 1944 à Roman.
*Cuirassiers cités dans les articles du Parcours France de la DFL (26 – Giromagny, 27 – Vescemont et Rougegoutte et 29 -Rougemont)
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POUR EN SAVOIR PLUS
- Historique du 11 Cuir sur le Blog DFL
Album du 11e Cuir dans la Médiathèque du Blog DFL
(fonds Gérard Galland et Association des Anciens du 11ème Cuirassiers Vercors Vosges Alsace)

Dans le bois de la Lutter
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Rédaction et mise en ligne : Florence Roumeguère et Jean Marie Pefferkorn

